Les fous ne font que rêver à voix haute. Pauline Michel

Les fous ne font que rêver à voix haute. Pauline Michel
Présentation

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Je vais me présenter. Leslie. 16 ans. En Seconde. Célibataire.


Je vis chez mes parents [ ouah, passionnante ta vie | oh ta gueule !!! ]. Je parle avec ma conscience, enfin parfois. J'ai donc un frère, John, ainsi une petite soeur, Stessy. Mon frère je ne lui parle presque pas, ma soeur, je ne la vois presque jamais. Ma mère est encore en train de crier, mon père bosse. Bref je suis seule.

Et là, je déprime. J'en ai marre. Marre du bahut. Marre de devoir sourire. Je suis allongée sur mon lit, je contemple les poutres apparentes au plafond. La peinture rouge et grise des murs est recouverte par des posters de Tokio Hotel, Marilyn Manson, Good Charlotte, My Chemical Romance, ... Demain c'est samedi, j'ai besoin de me changer les idées. Donc je vais aller en ville, me promener un peu...[ bon, ok, c'est surtout pour glander et voir du monde ^^| -___- ].


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Je n'écris pas cette fiction, c'est une amie qui l'écrit pour moi. Une sorte de cadeau d'anniversaire...

# Posté le mardi 08 janvier 2008 13:29

Modifié le mercredi 18 février 2009 13:38

Il faut commencer par éprouver ce qu'on veut exprimer. Vincent Van Gogh

Il faut commencer par éprouver ce qu'on veut exprimer. Vincent Van Gogh
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Faites votre pub ici et pas ailleur sinon elle sera effacée.
Je vais passer sur tous les blogs, promis

Nos blogs preferes sont des fictions que nous lisons, n'hesitez pas à y jeter un coup d'oeil !!!




3 com's = un lien !
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Ma paulinette 139, que dire de toi ? Tu es la seule à me laisser 20 com's par article !!! Je t'adore, allez voir son blog, ça vaut le coup d'oeil !!!

Chere x-mes-ecrits, gentille lacheuse de com's sur l'espace pub... J'ai beaucoup aimé lire tes textes et tes OS ! Cette miss ecrit tres bien, rendez lui visite !

Chere th-fic-de-mich, petite nouvelle sur ma fic ! J'aime beaucoup ta fiction, assez originale quand meme ! Et rapide, on a pas le temps de s'ennuyer ! Allez la lire ! Kuss

Coucou liebe-hinter-der-szene. Je viens de lire le debut de ta fiction et je dois dire que j'adore les dialogues en anglais/allemand, c'est tres agreable à lire ! J'espere que tu auras plein de lectrices. Kuss !

Pour fiction-th-de-caro, qui a une petite fiction qui à l'air tres bien et qu'il faut aller lire ! Merci pour tes com's miss !



# Posté le mardi 08 janvier 2008 13:35

Modifié le samedi 23 août 2008 10:05

C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin. .Alphonse Allais

C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin. .Alphonse Allais
xXChapitre1Xx


Narration : Bill
Dialogue Bill
Dialogue Leslie



_____Je marche seul dans la rue. Une légère pluie menace le noir autour de mes yeux. J'ai rabattu ma capuche sur mon visage. Je ne veux pas que l'on me reconnaisse. Je baisse la tête et marche sur cette place dont je ne connais pas le nom. Je suis sourd. Je n'entends pas les bruits qui m'entourent. J'aperçois quelques visages inconnus, sans importance pour moi. Une certaine lassitude de la vie m'assaille. J'ai l'impression de ne plus appartenir à ce monde si simple. Sans que je puisse la contrôler, une larme s'échappe de mes yeux et vient couler sur ma joue. Je l'essuie rageusement. Je ne vais pas pleurer, merde, pas ici, pas en pleine rue.
Soudain je bouscule quelqu'un. Je relève la tête et me retrouve à quelques centimètres du visage d'une jeune fille qui est à moitié tombée dans mes bras. Elle se frotte le poignet. J'ai du lui faire plus mal que ce que je pensais. Alors que j'ouvre la bouche pour m'excuser, je rencontre son regard. Elle a les yeux les plus beaux qu'il me fut donné de voir. D'un marron profond au centre, d'un vert soutenu sur les bords. Rapidement je m'y perds. La pluie cesse. Ils sont tellement vivants. J'ai l'impression de voir leur couleur bouger, comme de la lave en fusion. Dans son regard se dessinent maintenant des reflets argentés. Je suis hypnotisé. Ma respiration devient saccadée, un frisson parcoure mon dos. Reprend-toi, mince !!! Dans un élan de courage, je prends sa main dans la mienne, et me penche vers elle, de façon à murmurer à son oreille :

Bill : Je suis désolé, vous allez bien ?
Leslie : Ja, euh oui, je vais bien merci.


Je l'ai sentie se crisper lorsque je me suis approché d'elle, mais elle ne m'a pas rejeté. Elle m'a répondue en allemand. Elle a du me reconnaître. Et moi qui voulait passer inaperçu... Je me replonge dans ses yeux presque autant maquillés que les miens. Elle est très belle, le teint pale, les joues un peu roses, du gloss fait refléter le soleil sur ses lèvres. Je reprends :

Bill : Vous étes magnifique. Au risque de paraître un peu direct, j'aimerais avoir votre numéro de téléphone... s'il vous plait...
Leslie : Oui, bien sur, c'est le 06...
Bill : Je vous appellerais.


Elle semble un peu déboussolée. Je suis toujours penché vers elle, sa main repose toujours dans la mienne. Un vent frais vient déranger quelques mèches de ses cheveux qui viennent frôler mon visage. Son parfum m'enivre. Je pourrai rester l'éternité à ses cotés. Je sens mon c½ur battre jusque dans mes tempes. Des papillons volent dans mon estomac, des étoiles brillent devant mes yeux. Je suis en train de tomber amoureux. Amoureux d'une parfaite inconnue, bousculée dans une rue. La vie est parfois bien étrange. Je me penche encore un peu plus vers elle, réduisant l'espace entre nos deux corps. J'attrape de ma main libre une mèche de ses cheveux noirs, je joue avec quelques secondes. Ils sont extrêmement doux. J'approche mes lèvres de son visage, l'embrasse sur la joue, juste à coté de ses lèvres. Lorsque je me redresse, nos bouches se frôlent. Une décharge me parcoure, comme un courant électrique. Le vide se creuse entre nos deux corps. Je lui répète :

Bill : Je vous appellerais.

Un chuchotement, un murmure me parvient :

Leslie : Je l'espère...

Alors je lâche sa main, je recule, la regarde encore une fois et je pars. J'ai l'impression qu'une partie de mon corps, de mon c½ur, de mon être est resté là-bas, avec elle.
Je n'ai jamais abordé une fille comme ça. Mon sang bat jusque dans mes tempes. J'espere tellement la revoir...



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20 commentaires pour la suite ! =)

paulinette139 a balancé le 20eme com's !

# Posté le mardi 08 janvier 2008 14:27

Modifié le jeudi 12 février 2009 10:02

L'avenir de l'homme, c'est la femme. Elle est la couleur de son âme. Louis Aragon

L'avenir de l'homme, c'est la femme. Elle est la couleur de son âme. Louis Aragon
xX Chapitre 2Xx



Narration : Leslie
Dialogue Leslie
Dialogue Bill


_____Oh mon Dieu !!! Oh my god !!! Oh Bill !!! Non, là je m'égare. Oh mon Dieu !!! J'ai parlé à Bill Kaulitz !!! J'ai pris la main de Bill Kaulitz !!! J'ai été embrassée par Bill kaulitz !!! Je suis en plein rêve. C'est impossible. Il était tellement beau... Déjà plusieurs heures que je repense à cette scène magique. Il va m'appeler ! Je vais revoir Bill, mon idole. Je sursaute à chaque sonnerie de mon téléphone, a chaque bruit de pas dans mon couloir. Mon pouls bat à 120. Le sang vient tambouriner jusque dans mes tempes. Me détendre. Aller prendre une douche. Le bruit de l'eau qui crépite me détend. Mes muscles, eux aussi, peu à peu, se détendent. Je reste 10 bonnes minutes sous le jet brûlant. L'arôme de mon shampoing préféré me fait reprendre confiance en moi. Mon portable sonne. Je m'extirpe de la douche. J'enfile des sous-vêtements. Je cours dans la cuisine. Je glisse. Je tombe. Aie ! Je cherche mon téléphone, la poche de mon jean, dans la salle de bains. Je fais donc demi tour. Enfin je décroche :

Leslie : Allô ?
Bill : Salut, je suis le mec qui t'as bousculé tout à l'heure. Tu permet que je te tutoie ?
Leslie : Oui bien sur, Bill.
Bill : Tu m'as donc reconnu.


Ce n'était pas une question, une simple affirmation. Dans sa voie, ni étonnement, ni soupirs, une voie neutre. Mais pas une voix heureuse. Peut être aurait-il préférer que je ne connaisse pas son identité, ou du moins pas maintenant.

Leslie : Euh, oui...
Bill : Comment va ton poignet ?
Leslie : Euh... Bien, merci.
Bill : Tu me connais, mais je ne sais toujours pas ton prénom, peut être accepterais tu de me le confier...
Leslie : Leslie, je m'appelle Leslie.


Il m'est bien plus facile de lui parler lorsque je n'ai pas son regard braqué sur moi. Malgré tout la situation reste très gênante. Ma mère est dans la pièce adjacente.

Bill : Leslie..., murmura-t-il. Leslie, accepterais tu de me revoir. Je ne t'y oblige pas bien sur ...
Leslie : Oui, j'accepte [ bien sur que j'accepte !!! ]. Mais... quand ?
Bill : Hum, Samedi, c'est possible ?
Leslie : Tout est possible... murmurai-je.
Bill : Ok, alors disons 14 heures, devant le passage piéton près de la Fnac, je passe te prendre.
Leslie : Comment ça tu passes me prendre ?
Bill : Fais moi confiance et sois à l'heure, je t'en pris, Leslie...


Comment résister à cette voix suppliante ? Même avec toute la volonté du monde, je ne saurais refuser. J'acceptais donc. Je l'imaginais sourire, loin de moi, son portable à l'oreille.

Bill : Merci Leslie, à Samedi donc, j'ai hâte de te revoir.
Leslie : Moi aussi.
Bill : Je t'embrasse Leslie.


Et il raccrocha. Il m'embrasse ? Je pousse un cri de joie. Non, pire, un rugissement de joie. AAAAAaaaaaAAAAaaaaAAAAAaaaHHHHH !!!!

Mère de Leslie : Leslie, tout va bien ? me demanda ma mère.
Leslie : Oui, oui-oui, euh, je, je me suis cognée, c'est rien...


Vivement Samedi. Mesdemoiselles, j'ai maintenant le numéro de portable personnel de Bill !!! Je passe le reste de la soirée dans un état de transe. Je viens à peine de me coucher que je suis déjà aspirée par les bras de Morphée. Bien entendu, Bill est le sujet principal de mes songes...



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Non, Leslie n'st pas une groupie ! Elle est folle mais pas groupie !!! C'est encore un de mes delire !!!

Toujours 20 com's !!!

Feelida a mit le 20eme com's !!! Merci à toi !

# Posté le lundi 14 janvier 2008 12:01

Modifié le jeudi 12 février 2009 14:10

La tendresse tue. L'absence de tendresse assassine. Yves Navarre

La tendresse tue. L'absence de tendresse assassine. Yves Navarre
xXChapitre 3Xx

Narration : Bill
Dialogue Leslie
Dialogue Bill
Dialogue Tom


_____Samedi, je la verrais Samedi. Elle avait accepté, le plus naturellement du monde. J'étais le plus heureux des hommes de cette planète. Je passais le reste de la semaine dans un état comateux, ne répondant plus aux questions, étant absent. Et je ne parlais même pas, ou très peu. Un exploit ! Tom bien sur, le remarqua. Il vint me voir, le Vendredi soir.

Tom : Alors Macki, on est amoureux ???
Bill : Comment tu le sais
Tom : Je te rappelle qu'on est jumeaux Bill, il y a une certaine connexion entre nous.
Bill : Hum...
Tom : Et puis tu ne parle plus, tu passes deux fois plus de temps dans la salle de bain le matin, et tu ne manges plus de pizza. Avoue c'est louche.
Bill : Tu as peut-être raison.
Tom : J'AI raison. Alors, elle s'appelle comment ?
Bill : Leslie.
Tom : Ahah, des petites étoiles brillent dans tes yeux, tu es vraiment amoureux !
Bill : Je la vois demain Tom.
Tom : Et ... ?
Bill : Et alors je flippe comme un malade !!!
Tom : Elle va tomber raide dingue de toi, c'est obligé, destresse !!!


Et là, chose assez rare, il me prit dans ses bras. Je lui rendit son etreinte, quoi qu'un peu timidement.

Bill : Tom ?
Tom : Oui ?
Bill : Toi aussi tu est amoureux ou quoi ?
Tom : Non, pourquoi ?
Bill : Tu es en train de me prendre dans tes bras !!!
Tom : Mais ça c'est pour te donner un peu de mon savoir faire de don Juan, p'tit frère !!!


On sorti de la chambre en riant comme des gosses. On défia Georg et Gustav au baby-foot. Et on gagna de 6 point. Leur gage : faire a manger et faire la vaisselle !!! Bien sur, on entama une petite danse de la victoire totalement débile, rien que pour les énervés encore plus. Au bout de quelques secondes, nous nous prîmes plusieurs coussins dans la tête. Au bout de dix minutes de lutte acharnée, nous avions crevé 6 coussin et un traversin. Des plumes volaient partout et se prenaient dans mes cheveux. Je mis presque une demi-heure à toutes les extirper de là.

Samedi matin. 11 heures 30. Le réveil sonne. Pourquoi est ce que je lui ai donné rendez-vous aussi tôt ??? Je me lève, essaye de ne pas réveiller les autres, et passe dans la salle de bain. Une heure plus tard j'en ressort, je suis maquillé, coiffé, habillé, et j'ai atrocement faim. Je descend à la cuisine. Comme par hasard, pas de céréales, plus de pizza, plus rien. Je me contente donc d'un yaourt et d'un café. Le temps passe. Avant de partir, je remonte dans la chambre, prend un peu d'argent, et crie un bon coup, histoire de réveiller les autres. Je ne vais quand même pas les laisser dormir alors que moi je suis debout depuis 2 heures ! Et je m'en vais vite fait, avant qu'ils décident de me tuer. Je prend la voiture et descend sur Valence. J'arrive sur le boulevard, elle est là, à l'heure. Non, elle est même en avance. Je m'arrête un peu avant le passage piéton, baisse la vitre coté passager et lui fais rapidement signe de monter. Elle semble un peu interloquée, mais monte rapidement. Je l'embrasse sur la joue. Elle rougit un peu.

Leslie : Bonjour.
Bill : Bonjour Leslie. Comment vas tu ?
Leslie : Bien, merci. Et toi ?
Bill : A merveille.
Leslie : Où vas-t-on ?
Bill : Leslie, je t'en prie, fais moi confiance. Le trajet n'est pas long.
Leslie : Je ne m'attendais pas à ce que tu vienne me chercher en voiture.
Bill : Je n'ai pas l'intention de rester sur Valence en faite. A quelle heure doit tu rentrer
Leslie : Vers 6 heures 30.
Bill : OK.



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Allez, on est des rebelles, 20 com's !!!
Nan, ne me frappez pas ! aie !!!! x.x !!!

Feelida a mit le 20eme com's !!!

# Posté le samedi 19 janvier 2008 06:10

Modifié le jeudi 12 février 2009 10:06